Le 3 décembre 2004
(Traduction d'une lettre envoyée au Toronto Sun)
Madame, Monsieur,
L'article intitulé « Writing a wrong » renferme des déclarations qui vont au-delà de l'entretien que j'ai eu avec votre journaliste.
Vous dites dans votre introduction que Postes Canada entend modifier sa politique « qui interdit aux employés d'aider les clients qui sont incapables d'écrire ». Or, une telle politique n'existe pas à Postes Canada. Ce que j'ai dit au journaliste, c'est que nous reverrions notre politique - notre pratique - de sorte que ce genre de situation ne se reproduise plus. Les clients comprendront que, depuis les tragédies du 11 septembre et compte tenu de l'inquiétude accrue au sujet de la sécurité personnelle et de l'usurpation d'identité, les employés sont encouragés à demeurer vigilants, mais aussi à aider les clients qui ont besoin d'une aide spéciale. Quand j'ai déclaré que nous allions revoir notre politique, je voulais tout simplement dire que nous allions rappeler cette réalité aux employés.
Postes Canada possède plus de 7000 bureaux de poste à l'échelle du pays et nous avons chaque jour connaissance de cas où les employés de Postes Canada ont aidé des clients ayant des besoins spéciaux. Comme vous l'avez signalé à la fin de votre article, ce qui s'est produit dans le cas de M. Fearon à Postes Canada est déplorable et isolé. Il est triste de constater que, de par leur nature, les médias choisissent souvent de souligner l'exception plutôt que la règle.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, mes salutations les meilleures.
François Legault
Gestionnaire, Relations avec les médias
(613) 734-8847
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