Des timbres qui nous appellent
Ils flottent comme des canards. Ils ressemblent à des canards. Ils attirent d’autres canards. Mais devine quoi ? Ce ne sont pas de vrais canards – ce sont des appelants.
On trouve des références à l’utilisation d’appelants pour attirer et chasser le gibier d’eau dans les documents historiques sur l’Égypte ancienne, la Grèce antique et divers pays européens. En Amérique du Nord, les appelants pour canards ne datent pas non plus d’hier. L’un des échantillons les plus anciens remonte à près de mille ans.
Au cours du siècle dernier, les appelants sont devenus bien plus que des oiseaux d’utilité pour les chasseurs. Ils sont également devenus des objets d’art fort prisés. Comme pour tous les articles que les gens collectionnent, la valeur d’un appelant dépend d’un certain nombre de facteurs. Ceux-ci sont la rareté, le fabricant, l’état, les espèces reproduites, l’âge et le caractère unique de la pose.
Le 3 août 2006, Postes Canada a émis un jeu de quatre timbres pour souligner l’histoire des appelants au Canada. Les appelants choisis pour ces timbres illustrent quatre espèces régionales et styles de sculpture distincts. Le Harle huppé représente les Maritimes ; le Garrot d’Islande, le Québec ; le Canard noir, l’Ontario ; et le Canard colvert, la région des Prairies. Ces appelants font partie de la collection conservée au Musée canadien de la nature dans la région de la capitale nationale.
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